Comme chaque année, on nous a annoncé le printemps pour le 21 mars.
Comme bien souvent, nous attendions ce cher soleil avec une grande impatience.
Comme beaucoup d'entre vous, mon petit coeur s'est brisé en réalisant que le soleil aurait du retard.
Mais cette année, on nous a annoncé le nouveau Puggy pour le 8 avril (hier donc) (oui ben excusez-moi, je vous prends pas pour des idiots mais sait-on jamais). Et hier matin, dès l'écoute du premier titre de ce tant attendu "To win the world", mon visage s'est transformé. Mon petit coeur brisé s'est remis à battre de plus belle. Les premières critiques m'ont un peu étonnée : bon nombre de fans de la première heure semblaient réticents face à ce virage emprunté par le groupe pour cet album, sans doute un peu plus pop que rock, avec par-ci par-là des sonorités électro, contrairement à leurs deux précédents albums.
Néanmoins, je vous le promets, Puggy reste Puggy. L'incroyable voix de Matthew Irons est toujours là. Et on retrouve dans chacun des titres de cet album une "patte Puggy". "To win the world" semble être la suite logique de "Something you might like", leur dernier opus sorti en 2010, celui qui les a fait connaître à un large public. Des titres accrocheurs, frais, qui nous donnent envie de frapper dans les mains très fort tous en rythme, et de sauter partout, mais également des titres plus doux, presque tristes et mélancoliques (je pense au très joli "I'm happy", sans doute celui pour lequel mon petit coeur a battu le plus fort), ou d'autres qui possèdent un peu des deux, tel "Everyone learns to forget", le tout savamment enchaîné, montant en puissance et retombant en douceur, sans violence. On ne prend pas le risque de passer un morceau, tant les titres semblent parfaitement reliés les uns entre les autres.
Mais encore, si ce n'était que ça... On aime ce trio belge (bien qu'aucun des membres ne soit originaire du plat pays) (mais pour la petite histoire ce sera une prochaine fois) pour la légèreté de leurs mélodies, bien évidemment, mais également pour leurs textes. Car oui, même si leurs refrains sont entraînants et que, par conséquent, les paroles peuvent nous sembler banales, on se retrouve face à des textes qui nous parlent et qui nous posent de vraies questions. En témoigne le triste portrait de notre monde dressé dans "I'm happy".
Cependant, cet album a un énorme défaut : il a une fin. Comme tous les albums, me direz-vous, et c'est là que je vous coupe, cet album a une fin qui arrive bien trop rapidement. Alors on le relance. On le relance mais on arrive bien vite au bout de nos 5 heures d'écoute mensuelle sur Deezer. Alors on achète l'album. Et surtout, surtout, ON COURT, ON FONCE, ON VOLE applaudir Puggy en live. Parce que, vous le comprendrez en écoutant "To win the world" si ce n'est pas déjà fait, cet album, comme les deux autres, est taillé pour la scène. Nul doute que le public répondra à l'appel cette fois-ci encore, et que, comme moi, il applaudira des deux mains et même des deux pieds tant il sera heureux.
Néanmoins, je vous le promets, Puggy reste Puggy. L'incroyable voix de Matthew Irons est toujours là. Et on retrouve dans chacun des titres de cet album une "patte Puggy". "To win the world" semble être la suite logique de "Something you might like", leur dernier opus sorti en 2010, celui qui les a fait connaître à un large public. Des titres accrocheurs, frais, qui nous donnent envie de frapper dans les mains très fort tous en rythme, et de sauter partout, mais également des titres plus doux, presque tristes et mélancoliques (je pense au très joli "I'm happy", sans doute celui pour lequel mon petit coeur a battu le plus fort), ou d'autres qui possèdent un peu des deux, tel "Everyone learns to forget", le tout savamment enchaîné, montant en puissance et retombant en douceur, sans violence. On ne prend pas le risque de passer un morceau, tant les titres semblent parfaitement reliés les uns entre les autres.
Mais encore, si ce n'était que ça... On aime ce trio belge (bien qu'aucun des membres ne soit originaire du plat pays) (mais pour la petite histoire ce sera une prochaine fois) pour la légèreté de leurs mélodies, bien évidemment, mais également pour leurs textes. Car oui, même si leurs refrains sont entraînants et que, par conséquent, les paroles peuvent nous sembler banales, on se retrouve face à des textes qui nous parlent et qui nous posent de vraies questions. En témoigne le triste portrait de notre monde dressé dans "I'm happy".
Puggy, you won the world.
(c'était facile, je vous l'accorde)
(mais c'est vrai)
Alors maintenant, on écoute l'album ici, on l'achète ici, et on fonce consulter les dates de concert ici.
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